Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /Sep /2008 21:48
Aujourd’hui, on a décidé de se la couler douce à cause de la journée de la veille et en prévision du retour qui doit avoir lieu le soir même (avion + route). On se lève donc vers 9h puis on mange un petit-déjeuner aussi copieux que la veille avant de préparer nos affaires et de repartir avec tout notre barda (bon ça tient dans un petit sac à dos c’est pas catastrophique). On dit au revoir et on se dirige jusqu’à la gare de La Cesta. On attend 10 bonnes minutes avant que le train ne passe. Petite anecdote à propos du train de banlieue : après quelques stations, un groupe de contrôleurs est passé dans notre rame. Djoul avait bien composté son ticket, mais pas moi. Une fois que le contrôleur s’en est aperçu il me demande pourquoi je ne l’ai pas composté. Je lui baragouine en anglais quelques excuses bidons du style « je savais pas, j’étais pas au courant » mais ça ne prend pas. Quand je vois qu’il commence à s’énerver, je me dis que je suis bon pour la prune… et là il me vient l’idée de lui montrer le Roma Pass. Excellente idée puisqu’il a tout de suite accepté ce titre de transport valide. En fait on avait déjà passé la station limite de la fin de validité du pass (environ 2 stations après notre départ). La fin du trajet se passe sans problème. On ressort, comme d’hab’ à la station Flaminio et cette fois au lieu de prendre le métro, on marche jusqu’à l’entrée de la Piazza del Popolo. Cette entrée est en fait une grande arche, la Porta del Popolo, donnant sur la place. Dès notre arrivée mon attention est captée par une séance photo : plusieurs mannequins posent au milieu de la place. Une fois encore, la réputation des italiennes n’est pas à refaire… On se dirige cependant vers le centre de la place pour voir un peu à quoi ressemble le fameux obélisque qui s’y trouve. On peut apercevoir la Via del Corso qui débouche entre les deux églises jumelles sur la place. La suite de la visite se fait en empruntant le chemin qui monte à la terrasse panoramique du Pincio. Avant de monter ce petit chemin, on passe à côté des fameux Carabinieri (doit y avoir un poste à proximité). Bin c’est comme les gendarmes chez nous, ils s’embêtent pas quand il s’agit de s’équiper : les 2 carabiniers attendaient à côté d’une Alpha Roméo 159 flambant neuve… On monte donc le chemin qui mène au Pincio d’où on a une vue magnifique, tout d’abord sur la Place du Peuple mais aussi sur les autres grands monuments de Rome. Je prends quelques photos de la vue. Et comme l’avant-veille au Colisée, je prends un couple de touristes en photo. En fait le Pincio est le nom de la colline sur laquelle s’étend le parc de la Villa Borghese. Il s’agit d’un très grand parc dans lequel on poursuit notre excursion jusqu’à trouver l’obélisque du Pincio (bin décidément y a un truc avec les obélisques ici !). On continue la balade au détour des allées passant sous les arbres. On croise toute sorte de véhicules (bon il y a des bus de touristes bien sûr, quelques voitures, des vélos, des rollers et ces espèces de voitures à pédale, un peu comme les Balad’or qu’on trouve au parc de la Tête d’Or à Lyon). On se pose 5 minutes dans l’herbe pour souffler, puis on repart à la recherche de la sortie. On passe pas très loin d’un plan d’eau et d’une grande étendue d’herbe parsemée de pins. Arrivés à la sortie, on se dit qu’on a raté la Villa Borghese donc on repart à l’intérieur du parc. On trouve une autre sortie mais cette fois on se retrouve bloqués par une 4 voix (la Via del Muro Torto). On longe le Muro Torto jusqu’à retomber à l’endroit d’où on était partis. En fait la Villa était à l’autre extrémité du parc, de l’autre côté de la petite retenue d’eau. On s’est dit « Basta » et on a continué vers la sortie. La sortie du parc donne sur une place sur laquelle on peut voir un pan de l’ancienne muraille de l’empereur Aurélien. En passant de l’autre côté, on prend tout de suite à droite pour redescendre la Via di Porta Princiana. C’est une rue où on trouve des hôtels de luxe. On la suit puis on prend la direction de la Piazza di Spagna jusqu’à retomber sur l’esplanade qui donne sur la fameuse place, depuis laquelle j’avais pris quelques photos du couché de soleil. Bin de jour c’est bien aussi :). En descendant les marches, on peut s’apercevoir que c’est pas la même faune que la veille au soir : il y a beaucoup plus de touristes ! Au centre de la place (ou au pied de l’escalier qui y mène) il y a une très belle fontaine, que je ne manque pas de prendre en photo. L’étape suivante prévue au planning était la Via Veneto, la fameuse rue où a été tourné le film La Dolce Vita de Frederico Fellini dans les années 1960. Pour y aller on passe par les petites rues entre la Piazza di Spagna et le parc de la Villa Borghese (on passe notamment par la Via Ludovisi dans laquelle se trouvent de très belles villas – décidément c’est le quartier bourge’ ici). On débouche finalement sur la fameuse Via Veneto (en fait c’est la Via Vittorio Veneto). Cette rue est réputée être la plus chère de Rome (un peu comme les Champs Elysées à Paris). Elle est bordée de bâtiments officiels comme l’Ambassade des Etats-Unis, d’hôtels de luxe et de restaurants tout aussi luxueux. J’avais dans l’idée de boire un café dans cette rue mais vu les tarifs, on préfère continuer notre chemin. On suit la rue jusqu’à la Piazza Barberini sur laquelle se trouve la Fontaine du Triton de Gian Lorenzo Bernini. Les photos du parc de la Place du peuple, de la Villa Borghese et de la Piazza di Spagna sont ici.







L’étape suivante était la Place de la République, à une station de métro de la place Barberini où on se trouvait. Un peu de marche à pieds ne peut pas faire de mal pour retrouver cette place avant de prendre un repas bien mérité (on commence à avoir faim !). On commence à monter une rue sur laquelle on peut voir le
Palazzio Barberini, contenant la Galerie Nationale d’Art Antique. Et là je ne sais pas ce qui s’est passé, une petite faiblesse due à la faim et la fatigue ou une résurgence subite du gène féminin de l’orientation (ho la la quel macho !!)… toujours est-il qu’on s’est complètement paumés dans les rues de Rome. Après coup, j’ai regardé une carte de Rome et au lieu d’aller sur la place de la République, on a été à l’opposé (pourtant on n’était pas loin !) : au lieu de continuer la Via Barberini jusqu’à la place de la République, on a coupé par une rue sur la droite puis on est passés encore à droite par la Via 20 Settembre qui se prolonge par la Via del Quirinale au lieu de reprendre à gauche. En plus ces deux rues sont super longues. On débouche sur une place, que l’on croit être la place de la République mais en regardant un peu mieux le plan on se rend compte qu’il s’agit en fait de la Piazza del Quirinale. Bon elle est pas mal comme place mais c’était pas l’objectif… en plus on meurt de faim. Au passage je prends l’entrée d’un bâtiment officiel en photo (je déduis que c’est un bâtiment officiel au fait que l’entrée est gardée et surplombée du drapeau italien). On se retrouve dans les petites rues proches de la fontaine de Trevi que l’on a visitées la veille. On s’arrête dans le premier resto où l’on peut prendre une pizza sans faire gaffe qu’il s’agit encore d’un piège à touristes (je veux dire par là que le restaurant n’a pas grand-chose d’authentique et que les prix pratiqués ne sont pas si bon marché que ça). J’englouti ma pizza et ma bière et en guise de dessert une glace à la vanille (franchement en deçà de ce que je m’attendais d’une glace italienne !). Après le resto, on reprend la direction du métro le plus proche, c'est-à-dire… la station Barberini ! Cette fois on n’hésite pas, on prend le métro et on s’arrête à la station Repubblica, qui dessert la Piazza della Repubblica… Bin en fait rien d’exceptionnel sur cette place : la grande Fontaine des Naïades au centre d’une espèce de rond-point avec plein de bus et de voitures. D’un côté 2 bâtiments néoclassiques en hémicycle bordent une partie de la place. A l’opposé, derrière la fontaine, se trouve la Basilique Sainte-Marie des Anges et des Martyrs. On s’y attarde pas trop (vu le temps perdu avant le repas !) et on reprend le métro fissa pour se diriger vers la dernière étape du week end : l’Archibasilique St Jean de Latran. On sort à la station San Giovanni (hé oui la basilique se nomme en italien : Basilica di San Giovanni in Laterano) et là on tombe sur une autre partie du Mur d’Aurélien mais on voit pas la basilique (‘faut le faire quand même). Cette fois on panique pas, on regarde attentivement le plan avant de se lancer de l’autre côté du mur et on aperçoit enfin cette basilique dont la façade est assez impressionnante. Il s’agit encore d’un bâtiment très imposant. L’intérieur peut faire penser à la Basilique St-Pierre en moins monumental tout de même. On fait un tour rapide à l’intérieur en prenant quelques photos (je m’attarde sur la nef, le plafond, le chœur et les petites chapelles). On ressort de l’autre côté du bâtiment et même la sortie est assez impressionnante (voir toutes les photos). Avant de repartir au métro en direction de l’aéroport, on décide de se poser 5 minutes pour goûter le fameux café romain. On passe devant une chapelle en plein air (enfin je suppose que c’est ce dont il s’agit) et on remonte la Viale Carlo Felice à la recherche d’un café ouvert (on est dimanche tout de même !). Bien évidemment on n’en trouve pas sauf sur le parc bordant la rue où l’on se trouve. Il s’agit en fait d’un petit kiosque qui vend des boissons et des gaufres aux passants qui font du  vélo, des rollers ou d’autres sports. Coup d’bol : ils servent aussi du café. Je commande un espresso et un capuccino avant de me faire engueuler par les gens assis sous les parasols : je bouche la vue sur la télé qui retransmet le derby Milan AC - Inter Milan. On savoure notre café en regardant un peu le match et on repart en direction du métro jusqu’à la station Piramide, d’où part le train en direction de l’aéroport (comme à l’allée en fait). Il y a ce petit soupçon de crainte qu’il y ait un accroc dans le plan et qu’on reste bloqués en Italie mais tout se passe très bien jusqu’au retour à Clermont Ferrand. Une belle hôtesse de l’air était assise à côté de moi dans le train de banlieue jusqu’à l’aéroport, l’avion était à l’heure, on a pas trop poireauté pour le changement à Milan (et oui pas de vol direct jusqu’à Paris) et il m’a semblé apercevoir McSolaar dans l’avion (d’aucun dirons que j’ai rêvé mais Djoul a un doute là-dessus). Arrivés à Paris, on a repris le RER en direction de chez Az avec qui on a un peu papoté avant de prendre la route vers 23h30… Au final, retour à la maison vers 5h du mat’ (hé oui y avait la route entre Paname et Clermont !) avant d’aller bosser le lundi matin… voilà ce que j’appelle un week end bien rempli !
Par ToOoM - Publié dans : Rome
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Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /Août /2008 19:40

Ce matin, en prévision de la rude journée qui nous attend (mais on commence à avoir l’habitude), on s’est levés à 8h00. En fait Djoul avait suggéré d’aller visiter la Cité du Vatican entre midi et 2 mais suite à la discussion du compatriote dans le train la veille, on a décidé d’y aller un peu plus tôt. On prend un petit déjeuner copieux dans le sous-sol de l’hôtel. Bin le petit déjeuner n’est pas bien différent de celui qu’on nous sert en France (des céréales, du pain de mie grillé, du café, des fruits tout ça quoi). Forcément y a que des touristes dans le resto dont un jeune couple des pays de l’est, avec une petite blonde à croquer… mais je m’égare. On reprend le train de banlieue puis le métro jusqu’à la station Ottaviano. Après quelques minutes de marche (on peut pas se perdre : il suffit de suivre le flot de touristes dans la rue), on débouche sur la Piazza di Risorgimento de laquelle on peut voir le mur d’enceinte de la cité du Vatican… des milliers de touristes font la queue (on en voit pas le bout). Là on était un peu dépités, on se voyait pas aller chercher la fin de la queue et commencer à attendre. On entreprend donc de longer le mur par les petites rues transverses jusqu’à l’entrée. Et là je vois un couple de touristes entraîné par un grand gars blond. Ils parlaient anglais. J’ai eu une intuition et j’ai dit à Djoul de les suivre. On les a donc suivis jusque vers une petite boutique dans une petite rue parallèle juste à 50 mètres de l’entrée du musée. Là tout un groupe de touristes s’inscrivait et payait en liquide… J’ai demandé à la personne qui inscrivait les noms ce qu’on faisait dans cette boutique. Il s’est avéré que c’était une agence de guides locale et que la visite guidée du Vatican valait 45€ par personne et qu’on devait payer en liquide. Elle m’a renvoyé vers le blond qui nous a tout de suite entraînés vers un distributeur d’argent liquide. Djoul a retiré l’argent pendant que j’allais acheter de la crème solaire dans une pharmacie (hé oui à marcher au soleil toute le vendredi, on a cramé). De retour à l’agence, tous les touristes étaient regroupés sur les marches qui rejoignaient le mur d’enceinte du Vatican, à côté de la boutique. On s’est un peu concerté avec Djoul, pensant que ça sentait l’arnaque à plein nez (payer 90€ en liquide, ça faisait quand même lourd sur le budget et ça ressemblait un peu à du racket). Finalement, on y est allé mais quand ils ont demandé la carte de crédit en caution du casque que le guide nous a donné, j’ai dit que je l’avais oublié à l’hôtel (le casque était relié à un petit récepteur radio par lequel on pouvait écouter notre guide parler anglais avec un accent à la Aldo Maccione – ou Super Mario, c’est vous qui voyez). Après que tout le monde ait été équipé d’un casque et d’un récepteur radio, on a suivi le guide. Et finalement c’était pas un si mauvais investissement : on a grillé toute la queue (une fois de plus) et l’entrée sur le site était comprise dans le prix. Hé oui le temps c’est de l’argent donc certes on a payé mais on a gagné facilement une demi-journée. En y repensant je me demande si on aurait pas pu gruger encore un peu plus : en prétextant qu’on est Français, on aurait pu entrer dans la queue juste devant l’entrée (c’est bien connu : les Français ont la réputation de ne respecter aucune règle)… bref après avoir passé les affaires de tout le groupe dans les portiques de sécurité (comme à l’aéroport) et récupéré un billet, la visite pouvait commencer. Depuis l’entrée du musée jusqu’à la Chapelle Sixtine, on a traversé un long couloir composé de 3 grandes galeries dont les plafonds étaient magnifiques (voir plan du Vatican et l’article sur les musées du Vatican dans Wikipedia). Chaque galerie était délimitée par des portes ornementées de sculptures et de dorures comme sur les plafonds en fait. La première galerie concernait une collection de sculptures. Je ne me souviens plus des quelles sculptures il s’agissait parce que j’ai eu du mal à me concentrer sur ce que nous racontait le guide : 1) il parlait en Anglais, 2) avec l’accent de Super Mario et 3) je suis photographe officiel du voyage à Rome, j’ai pas pu tout faire… La seconde salle est la Galerie des Tapisseries… ça rendrait bien dans mon salon… La dernière pièce est la Galerie des Cartes.  Je prends quelques photos de ces cartes datant du XVIème siècle et aussi du jardin du Vatican, que l’on peut apercevoir depuis une fenêtre. Après avoir traversé toute ces galeries, damned !! je m’aperçois que j’ai plus de batterie dans l’appareil photo (en fait j’arrive pas à prendre les photos en intérieur sans le flash donc à force de le trifouiller j’ai vidé les piles). C’est pas bien grave... on descend un escalier jusqu’à se retrouver dans la fameuse Chapelle Sixtine, le clou du spectacle pour Djoul (et pour moi je dois bien l’avouer !). Il s’agit d’une grande salle complètement remplie de touristes et de gardiens qui demandent toutes les 2 minutes à ce qu’on observe le silence et qu’on ne prenne pas de photo… Moi j’en ai quand même pris une du plafond. Elle est pas terrible mais c’est déjà ça. Si vous voulez plus d’infos sur cette fameuse chapelle (et de meilleures photos !), allez jeter un œil ici. On reste un bon quart d’heure dans la chapelle pour l’admirer sous toutes les coutures avec la voix du guide dans les oreilles mais ça fait un bail que je ne l’écoute plus ! Après quoi on ressort de la chapelle pour déboucher sur un escalier qui descend jusque devant l’entrée de la basilique (on n’est pas encore sur la place, ni dans la basilique mais dans une grande pièce bordée de colonnes au milieu de laquelle se trouve la porte d’entrée). Prochaine étape donc : la fameuse Basilique Saint Pierre de Rome. Depuis le début de la visite, on a perdu un grand nombre de personnes de notre petit groupe. Le guide nous laisse quelques minutes pour admirer la vue depuis l’entrée de la nef et principalement la statue (j’ai cru comprendre que c’est une reproduction) de la Pietà de Michel-Ange. Ce qui frappe au premier abord quand on rentre dans la basilique, c’est la taille du bâtiment : on a l’impression que le plafond est à 50 mètres au dessus de nous. Puis la déco : des statues partout sur les colonnes qui bordent la nef centrale, des dorures au plafond en veux-tu en voilà… Après quelques instants notre guide nous emmène plus avant, jusqu’au baldaquin monumental qui se trouve entre la nef et le chœur. Là il nous demande de lui rendre les casques puisque le groupe s’est beaucoup effiloché et donc il peut nous parler directement. Il nous montre le dôme, lui aussi gigantesque et nous explique que le crayon tenu par un personnage peint sous le dôme est grand comme un homme, pour nous laisser constater la taille de la peinture. Pour être sûr de son effet, il nous montre aussi les gens qui regardent en bas depuis la rambarde de la coupole… bin effectivement, vu d’en bas, ils sont pas plus grands que le stylo. On continue la visite des différentes chapelles qu’il y a sur les côtés. On s’arrête devant une grande peinture représentant une scène d’époque… Je me souviens plus exactement de ce que ça représentait mais l’intérêt, c’est qu’en fait c’était pas une peinture mais bien une mosaïque. Tellement finement assemblée qu’on aurait dit une peinture… on ne pouvait voir les petits carreaux de la mosaïque qu’en regardant les reflets à la surface. Après cette visite vertigineuse (en fait cette basilique est la plus grande de Rome), on se retrouve devant le parvis. On peut apercevoir les fameux gardes suisses en bas des escaliers, l’obélisque de Néron au milieu de la place et les magnifiques colonnades qui bordent toute la place. En cherchant à prendre quelques photos de la façade – très belle façade de style grec - , je perds le groupe, et Djoul avec. Après quelques appels frénétiques sur le portable de Djoul, j’ai fini par retrouver tout le monde. A ce moment là on a remercié et salué notre guide (pour moi il est passé du statut de parrain de la mafia à celui de Huggy les bons tuyaux !), on s’éloigne de la place à la recherche d’un coin tranquille pour manger (à rester debout comme ça, je vais vraiment me retrouver sur les rotules !). On trouve un petit snack dans lequel on peut enfin s’assoir, dévorer des lasagnes et une bière pour pas cher. Les photos du musée sont ici et celles de la basilique .

 

On repart tranquillement en direction du Château Saint-Ange. C’est le fameux château dans le bouquin de Dan Brown (Anges et Démons) selon lequel un souterrain part des caves du château jusqu’au Vatican… Devant l’entrée, toujours autant d’attrape-touristes et de touristes (l’un ne va pas sans l’autre). Vu tout le temps qu’on a passé dans la Cité du Vatican, on décide de ne pas s’attarder mais je prends tout de même quelques photos  du château et du pont Sant’Angelo. On continue notre randonnée en descendant la Via Paola jusqu’à la Piazza del’Oro de laquelle part la fameuse Via Giulia. Je dis fameuse parce que j’avais vu dans un bouquin que c’était une grande rue piétonne typique avec notamment une arche de laquelle pend une plante, on dirait comme un rideau de végétation. Au début de la rue, on aperçoit de belles terrasses de café (avec de belles italiennes !) puis on continue à marcher. C’est bien une rue piétonne et les bâtiments sont effectivement très beaux mais ça manque un peu de vie. On arrive enfin à ce rideau de verdure. On se dit que c’est bien beau puis on continue notre route. L’objectif était la Piazza Navona, je me souviens que Noël, un de mes amis aficionados de l’Italie m’avait dit qu’il fallait boire un café sur cette place. On consulte donc le plan et on décide de passer par la Via des Mascherone qui nous emmène jusqu’à la Piazza Farnese sur laquelle on peut observer (vite fait quand même) deux belles fontaines et le bâtiment de l’ambassade de France. On continue nos pérégrinations et on débouche sur une nouvelle place, la Piazza Campo de’Fiori sur laquelle on trouve un marché au légume. Une fois encore on peut se rendre de la bonne gestion des déchets en méditerranéenne : y en a autant par terre que sur les étales et puis la chaleur ambiante n’arrange rien… on ne s’attarde pas et on passe par une petite rue piétonne bordée de plein de petits restaurant… mais bon c’est un peu trop hype pour notre budget et notre planning. On débouche sur une grande avenue, la Corso Vittorio Emanuele II sur une petite place sur laquelle donne le musée de Rome (Museo di Roma). On descend l’avenue jusqu’à une petite place et là nouvelle pause orientation (la fatigue aidant on est quand même un peu paumé, heureusement qu’on a un plan !). On arrive enfin à cette fameuse Piazza Navona. Alors c’est vrai que ça valait le détour : une grande place bordée de magnifiques bâtiments, parsemée de terrasses de café et sur laquelle il y a une fontaine et deux autres statues… Manque de pot toutes ces belles statues sont en réparation et les cafés sont hors de prix… on traverse la place dans le sens de la longueur et on essaye de se diriger vers la prochaine étape de la visite : le Panthéon. On traverse quelques rues piétonnes et on arrive à la place qui donne sur le Panthéon. Cette place est bondée de touristes, tous à bouffer de la glace, du coup ça me donne envie mais je me contente de me poser 5 minutes devant une boutique. Le bâtiment est impressionnant (il paraît que c’est le plus grand vestige de l’antiquité, conservé jusqu’à nos jours) et la place est sympathique avec une fois de plus une belle fontaine. Le Panthéon était à l’origine un temple dédié à toutes les divinités de la religion antique et fut transformé en église… On se fraie un chemin au milieu des touristes… c’est impressionnant on dirait une fourmilière… Finalement on arrive à entrer dans l’enceinte. Je prends quelques photos, de l’intérieur de la coupole, qui n’a vraiment plus rien d’un temple antique. Il y a toujours autant de monde entre les touristes et les croyants (et les touristes croyants !). La foule est oppressante donc on décide de sortir de la mêlée en renversant quelques boules de glace au passage… On se retrouve dans une petite ruelle, toujours pleine de petits restaurants typiques et on rejoint la grande avenue « Via del Corso » . On la remonte jusqu’à la Piazza Colonna. A propos de place, Djoul me fait remarquer qu’il y a le palais du parlement italien à deux pas de là où nous nous trouvons. Effectivement, on rejoint la Piazza di Monte Citorio très rapidement. Un groupe de touristes écoute attentivement leur guide. Elle parle anglais mais j’ai la flemme de traduire voire d’écouter ce qu’elle raconte sur l’obélisque qui trône en plein milieu de la place. Il y a aussi une équipe de télévision qui est là pour un documentaire je suppose. On se repose 5 minutes en buvant un peu d’eau (la fatigue commence à se faire sentir !) puis on repart en direction de la fameuse Fontaine de Trévi. On traverse la Via del Corso et on avance dans les petites ruelles qui bordent la fontaine. Arrivés sur la petite place, on se rend bien compte de l’importance de la fontaine sur le patrimoine de la ville : la place est bondée de touristes (toujours en train de bouffer des glaces !). La première chose à faire, c’est de s’approcher de la fontaine. Là je fais un vœu et je balance quelques piécettes dans la flotte. Après quoi on s’extirpe une nouvelle fois de la foule (décidément, les touristes à Rome ça pullule !) et on prend quelques photos. On continue notre chemin en remontant la Via del Tritone à la recherche d’une glace (bin oui nous aussi on est des touristes en fait). On trouve une échoppe spécialisée dans laquelle on se pose pour dévorer une bonne glace italienne (moi c’était vanille framboise)… bin c’est très surfait les glaces italiennes ça vaut pas les glaces de la Fraiseraie à Pornic (non je ne touche pas de commission, c’est juste que je garde un très bon souvenir de leurs glaces J). Les glaces ne sont pas terribles mais c’était vraiment pas cher en même temps. On continue notre périple, prochaine étape, le Mausolée d’Auguste… Pour se faire, on reprend la Via del Corso (alors qu’on s’en était bien éloigné) qu’on remonte quasiment jusqu’à la Piazza del Popolo (on en aperçoit les monuments au loin) avant de se rendre compte qu’on a marché trop loin (décidément on en fait des tours et des détours… pas étonnant qu’on soit complètement crevés après ça !). La Via del Corso, fermée à la circulation, était donc bondée non pas de touristes mais de jeunes (et moins jeunes) avides de dilapider leur argent dans les boutiques… Finalement on arrive à s’orienter et on redescend une petite rue perpendiculaire (dans laquelle on croise une belle italienne – si j’en reparle c’est qu’elle nous a marqués !) qui débouche sur la Piazza Augusto Imperatore, sur laquelle se trouve les vestiges du Mausolée d’Auguste. On longe ce monument jusqu’à arriver devant l’entrée du Museo dell'Ara Pacis, bâtiment moderne qui protège l’Autel de la paix d’Auguste. A l’entrée du musée, un il y a un grand escalier blanc au sommet duquel on  trouve une fontaine un peu art-déco (l’eau s’écoule uniformément sur un muret d’environ 40 mètres de long…). Après tous ces kilomètres à marcher, on décide de se reposer 5 minutes de plus… On parle de choses et d’autres, on regarde les photos de la journée. On discute même avec un jeune couple d’italiens : eux voulaient un briquet et nous des infos sur les bons restos du quartier (manque de bol, ils ne sont pas originaires de Rome et donc ils connaissent pas mieux que nous !). Là encore la réputation des italiennes n’est pas à remettre en question : la fille est à tomber… Finalement après 1h30 de farniente sur les marches du musée, on se lance à la recherche d’un coin pour manger. On se retrouve finalement dans une des rues qu’on a traversées dans un restaurant à touristes (d’ailleurs quand on se met à table, on a pour voisins toute une tablée d’Allemands qui boivent de la bière et fument des cigares…). On se fait de nouveau plaisir avec du vin rouge, de la bière et de la bonne gastronomie italienne (mais un peu moins que la veille quand même : faut faire gaffe au budget), puis on repart, un peu chauds du coup on décide de pas rentrer tout de suite : on part au sommet de la Piazza di Spagna d’où on peut voir un magnifique coucher de soleil sur la ville. Et là on se démonte pas, on prend le métro à la station Spagna (toute proche) jusqu’à la station Colosséo. A la sortie du métro c’est un peu la zone : plein de jeunes teufeurs avec alcool, cigarettes, bédos et chiens traînent devant mais c’est pas grave. On comprend vite qu’il y a une sorte de rave party géante dans le parc de l’autre côté du Colisée (c’est il Parco Ninfeo di Nerone). Ça aurait pu être sympa mais on n’est pas trop musique électro puis on est crevés… du coup on refait un tour du Colisée puis on repart en esquivant les teufeurs qui veulent taxer des clopes et les vendeurs à la sauvette. Les photos de ce périple sont ici et .

 

On reprend le métro et on s’arrête à la station Flaminio. Là on doit attendre plusieurs minutes et on en profite pour discuter avec un groupe de petits jeunes, probablement venant de la rave du Colisée. L’un d’entre eux nous raconte que son oncle (ou sa tante je me souviens pas – hé oui : ma mémoire me fait défaut !) est originaire de Reims en France. En fait les transports en communs finissent super tôt (à ce moment de la soirée, il est 22h passées de quelques minutes). Enfin c’est ce qu’on a compris donc c’est pour ça qu’on le prend aussi tôt mais comme c’est notre seul moyen de transport, on préfère pas tenter le diable… On se retrouve finalement à l’hôtel où une charmante hôtesse (ça change du gars qui nous a reçus la veille, même s’il parlait français) nous rend notre clé. Perso je trouve que la soirée est un peu trop courte (c’est vrai quoi on est samedi soir !). Je propose à Djoul (qui n’est pas difficile à convaincre) d’aller boire une dernière bière au bar qui est juste au dessus de l’hôtel (vue l’heure, le bar / restaurant de la veille est déjà fermé). On prend une grande bouteille de bière locale chacun au bar (vraiment pas chère) et on descend dans le « salon ». On se retrouve au milieu de 4 vieux poivrots, édentés pour certains, en train de pousser la chansonnette. Devant cette atmosphère glauque, on se dépêche de vider notre bouteille en regrettant de pas être restés dans le centre ville (au pire on aurait pris un taxi pour rentrer)… Mais c’est pas plus mal : après une journée comme celle-là, faut bien se reposer un peu.

 

Par ToOoM - Publié dans : Rome
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /Juil /2008 19:55

Cette fois on a décidé de prendre notre temps en partant tranquillement le jeudi après-midi, sachant que notre avion doit décoller le vendredi matin. Sur la route on croise des collègues qui se rendaient à Paris pour le week end (le monde est minuscule en fait). On arrive sans encombre chez un pote qui nous prête gracieusement sa place de parking dans le sous-sol de son immeuble (sur Paris c’est appréciable, merci Az !). Le soir resto japonais (j’adore) et couchés tôt pour se lever tôt.

 

Destination : Rome, le vendredi 2 mai 2008

 

On décide de prendre le RER le plus tôt possible (genre 5h15… dur !) sachant qu’il faut se présenter au moins 30 minutes avant l’embarquement qui est prévu pour 6h45. Arrivés à l’aéroport, le retrait des cartes d’embarquement via les bornes Air France se fait très simplement… du coup on attend un peu avant d’embarquer.

 

Arrivés à l’aéroport de Fiumicino (le vol a été direct), on essaye de trouver un point d’information pour savoir comment récupérer la carte Roma Pass qui est sensée nous permettre d’utiliser les transports en commun dans le centre ville pendant 3 jours et d’accéder à 2 sites touristiques (il y a une liste de sites accessibles indiquée dans le petit fascicule livré avec le pass). On trouve notre bonheur et en plus la guichetière parle français ! Je prends donc 2 cartes à 20€ pièce (vu tous les services disponibles, je trouve que c’est plutôt bon marché) et je demande à la guichetière où se trouve la gare pour les trains en direction de Rome. On se retrouve devant un autre guichet pour demander 2 tickets (11 € pièce) sur la ligne qui relie l’aéroport au centre ville. Surprise : le guichetier parle plus facilement français qu’anglais (ça se vérifiera plusieurs fois pendant le séjour !). Petite astuce : il faut prendre un billet pour la station Ostiense plutôt que pour la station Termini (plus centrale certes mais plus loin que la première – voir le plan du métro) : la carte Roma Pass fonctionne à partir d’Ostiense et il y a une station de métro. Arrivés à Ostiense, on sort sur le parking de la gare, à la recherche de la Pyramide de Cestius. On fait un petit détour avant de tomber dessus. En fait elle a rien d’exceptionnel et elle se trouve en plein milieu d’un carrefour où il y a pas mal de circulation. On ne s’éternise pas et on saute dans le premier métro (station « Piramide ») direction le Cirque Maxime.

 

Sortie de la station de métro « Circo Massimo » (une station de métro plus loin, on aurait quand même pu y aller à pieds !). En fait le site regroupe le cirque Maxime, le forum et le mont Palatin. Du fameux cirque Maxime, il ne reste plus qu’un grand champ et on ne peut que se rendre compte de la taille de la piste sur laquelle Ben-Hur n’arrivait pas à arrêter son char (arf). Là encore, ne connaissant pas bien le coin, en voulant entrer sur le site du forum, on fait tout le tour en longeant le cirque contre le mur d’enceinte du Palatin, jusqu’à arriver à la Place du Capitole (Campidoglio). Au centre, une monumentale statue équestre de Marc-Aurèle. Au fond, le palais sénatorial et de chaque côté, le palais des Conservateurs et le palais Capitolin (ou Palazzo Nuovo), siège du musée du Capitole. Cette place est magnifique. Elle jouxte également le Vittoriano bâtiment à la gloire de Victor-Emmanuel II, le premier roi d’Italie et qui débouche sur la Piazza Venezia et surplombe le forum (on y reviendra en fin de journée). Après avoir admiré la vue du forum, on redescend de la petite place du Capitole en passant par le musée Vittoriano (dans lequel une exposition temporaire sur Renoir a lieu). L’entrée du forum se situe entre le musée et le Colisée (on aurait pu y arriver bien plus vite en passant à droite en sortant du métro mais on aurait raté la place du Capitole). Une longue queue de touristes attend devant les guichets à l’entrée du site. On en profite pour finir les biscuits (commence à faire faim !) mais au bout de quelques minutes, je commence à m’impatienter. On part aux guichets voir ce qui bloque et ça s’est avéré être une bonne idée : les détenteurs de carte Roma Pass (nous donc) peuvent entrer sans faire la queue juste en oblitérant le pass. Il me fait signe d’avancer et on entre enfin sur le site. Je vais pas m’étendre sur les détails de tout ce qu’on a vu (pour ça je vous laisse voir les articles sur le Forum Romanum, le Mont Palatin et le Circus Maximus disponibles sur Wikipedia ou encore de ce site très bien documenté). Un petit aperçu de notre périple au cœur de la Rome Antique tout de même. Toutes les autres photos du forum sont ici et et celles du mont Palatin ici.

 

Après avoir fait le tour du forum et du Mont Palatin pendant deux bonnes heures, on se dirige vers la sortie du forum pour déboucher sur le Colisée. Ce bâtiment étant le symbole de la capitale italienne, je ne résiste pas à l’envie de faire une photo de Viktor, notre mascotte J. D’ailleurs j’ai décidé de ne plus l’appeler Viktor Navorsky : dorénavant ce sera Grumly en hommage à l’ours qui fait plein de trucs marrants comme dire non à la drogue, faire des blagues à deux balles etc… Avant de se jeter dans la mêlée (il y a encore une foule de touristes !), on fait d’abord la queue devant une des petites échoppes, elles aussi entourées de touristes, pour acheter un pov’hot dog avec un Gatorade qu’on paye une fortune. On le mange rapidement (perso c’était très rapidement !) en regardant les touristes se faire photographier avec des gars déguisés en légionnaires et centurion (comme dans Astérix J). Après ce repas très consistant, on entreprend de rentrer dans le Colisée. Au début, on est honnête et on se met au bout de la queue… puis on se dit qu’on n’a pas que ça à faire donc on s’avance jusqu’au portique en faisant style qu’on fait partie d’un groupe de touristes emmené par un guide (et oui il y a des portiques de sécurité comme dans les aéroports mais au moins là, on nous demande pas d’enlever notre ceinture !). Mais après le portique c’est pas fini : il y a autant de monde dedans que dehors… on continue quand même avec notre groupe de touristes jusqu’à l’endroit où on doit insérer le billet. Là j’ai un petit doute : est ce qu’on va pas finir par se faire choper à gruger toute la queue ? En fait non : on avait le droit de gruger grâce au Roma Pass (décidément c’est une grande idée ce Roma Pass). Un portique était réservé pour les personnes munies de ce précieux sésame... Nous voilà donc dans l’enceinte du Colisée. On voit que ça a plus de 2000 ans : il n’y a plus de gradins (bon ils ont quand même rajouté quelques sièges en marbre pour qu’on puisse se rendre compte que c’était mieux avant) et tous les systèmes de trappes qu’il y avait sous l’arène sont réduits à un labyrinthe de murs en ruines. On commence à faire le tour de l’arène mais au rez de chaussé, on se retrouve bloqués avant de s’apercevoir qu’on peut grimper d’un étage. Là par contre on peut faire tout le tour des gradins. J’en profite pour prendre des photos de l’arène et aussi de la vue qu’on a sur le carrefour au pied du Colisée. Je fais ma BA en photographiant une famille de touristes. Avant de ressortir on peut visiter une partie des gradins côté intérieur du premier étage où il y a une exposition sur les découvertes archéologiques sur le site. Une fois dehors je continue de mitrailler comme un japonais. Lien sur les photos du Colisée.

 

On poursuit notre chemin de l’autre côté du carrefour pour déboucher dans le Parco di Traiano contenant les ruines de la Maison Dorée (Domus Aurea) de Néron. Une fois rentrés dans le parc, on se pause 5 minutes pour souffler et boire un peu d’eau (en plus j’ai mal aux lombaires si je reste debout trop longtemps). Des gens pique-niquent dans l’herbe, jouent de la guitare ou prennent simplement le soleil… Dans ce parc, on retrouve les travers de la propreté méditerranéenne : y a des saloperies qui traînent un peu partout. On continue notre chemin pour arriver sur une petite place sur laquelle dorment des clodos. Juste à côté, la fameuse maison dorée pour laquelle on avait fait le déplacement. Bin perso je lui ai rien trouvé d’exceptionnel… ‘mériterait un ravalement de façade. On sort donc du parc pour rejoindre la Via dei Fori (tracée sous Mussolini) qui longe le forum depuis le Colisée jusqu’à la Piazza Venezia en passant par la place de la colonne de Trojan, bordée par le théâtre San Marco (et oui il y a un monument à admirer à tous les coins de rue dans cette ville !). A l’opposé du forum, de l’autre côté de l’avenue, il y a encore de nombreuses ruines antiques. On remonte l’avenue pour se retrouver devant l’entrée du musée du Capitole. Djoul est bien motivé pour voir l’expo sur Renoir. La première partie du musée expose quelques joailleries italiennes (pas de grand intérêt). L’exposition sur Renoir occupe une grande pièce du musée avec une mezzanine. Plusieurs toiles y sont donc exposées avec leurs ébauches manuscrites. Très intéressant mais pas aussi bluffant que tout ce qu’on a pu voir depuis le début de la journée… Le musée s’étend jusqu’à la terrasse de Il Vittoriano. En fait on a préféré arrêter la visite du musée pour se consacrer à la terrasse… avec un soleil pareil ça aurait été dommage de pas en profiter. On a une belle vue sur la Via dei Fori (sur laquelle de nombreuses Ferraris défilent), plusieurs restaurant chiques (forcément) et ils font même payer la montée en ascenseur tout au sommet de « la machine à écrire »… on se contente de marcher jusqu’à l’entrée de la Santa Maria in Aracoeli, une église qui se trouve juste derrière la machine à écrire… C’est la première église qu’on visite et ça va nous donner un bon aperçu de la ferveur italienne : même dans une petite église qui paye pas de mine (bon d’accord elle est en plein centre ville) on a des vitraux magnifiques, un plafond doré et un autel majestueux. Après s’être posé 5 minutes pour prier (ou plutôt somnoler sur les bancs de l’église), on ressort pour redescendre les marches de la machine à écrire. Ce bâtiment en lui-même est assez exceptionnel : il y a une statue dédiée à Victor Emmanuel II à cheval (assez monumentale ma fois), des drapeaux italiens et le monument au soldat inconnu, avec sa flamme et ses gardes. On a encore droit à un défilé de Ferraris au pied du monument, sur la Piazza Venezia. Lien vers les photos du Vittoriano.

 

On se fraie un chemin entre les touristes et les aficionados de Ferrari pour se retrouver au pied de l’escalier qui permet de rejoindre l’église Santa Maria. Là on décide de tracer en s’éloignant de ce grand centre touristique (Forum romanum, Vittoriano, Colisée… tout se trouve au même endroit). En redescendant la Via del Theatro Marcello, on passe devant le Théâtre de Marcellus. Ça fait penser au forum qui se trouve de l’autre côté de la place mais en miniature… Un peu plus en contrebas, on décide de rejoindre le Tibre afin de passer dans le quartier du Travestere. On passe sur un premier pont, le Ponte Fabricio puis on de traverse l’île Isola Tiberina. Là je vois plein de gens avec des glaces et j’étais comme un gamin « j’veux une glace, j’veux une glace »… paraît qu’elles sont très bonnes les glaces italiennes en plus. On rejoint l’autre rive du Tibre en traversant le Ponte Cestio puis on s’enfonce dans le quartier du Travestere jusqu’à la Piazza in Piscinula. C’est une petite place quelconque mais qui a le mérite d’abriter 2 bars. Après le marathon qu’on vient de faire dans le centre ville, on s’arrête pour boire une bière (il paraît que c’est très bon une bière après un gros effort comme ça). Bon ça va qu’on avait soiffe : une bonne douzaine d’euros pour un demi et une pinte, c’est un peu excessif… mais bon on est dans le centre de Rome après tout. Après ça on continue de déambuler dans le quartier du Travestere. On traverse des petites ruelles bien typiques avant de retrouver la rive du Tibre. On longe le fleuve et sur la rive gauche, on peut voir l’Hôpital de l’Ordre de Malte San Giovanni Battista. On marche jusqu’au Ponte Sublicio et on repart en direction de la Pyramide de Cestius. Lien sur les photos du Travestere.

 

On reprend le métro à la station Piramide, comme le matin pour aller jusqu’à la station Flaminio. A Flaminio, il faut qu’on achète des billets pour aller jusqu’à la station La Cesta qui est au-delà de la zone couverte par le Roma Pass… même chose que le matin : le guichetier ne comprend pas l’Anglais mais le Français donc on arrive à lui faire comprendre qu’on veut aller là-bas. Les billets sont étonnamment bon marché. Le métro était assez propre (encore que) mais les trains de banlieue sont de véritables poubelles. Bon d’accord y a rien qui traîne par terre et les sièges sont brillants mais tout le reste est bien crade (jamais vu ça !). Dans le train, on parle avec un touriste français qui se ballade en Italie avec sa tente (bonne idée ça) et il nous indique qu’il faut appuyer sur un bouton pour signaler au conducteur du train qu’on veut descendre. Bon c’est pas systématique mais pour notre station, c’était le cas… heureusement qu’il nous l’a dit, sinon on se serait retrouvé à Pétaouchnok… Bref on sort du train et on longe la rue (bien moins glamour que le centre ville !) jusqu’à notre hôtel 3 étoiles situé sous un échangeur d’autoroute croisé avec la voix de chemin de fer… ça va qu’on a une pub pour un dentifrice avec un top modèle juste en face de la fenêtre ;) (on se demande où ils vont les chercher quand même). Après s’être un peu rafraîchis, on part à la recherche d’un resto… coup de bol : il n’y avait qu’UN resto. Pour une cinquantaine d’euros (oui on s’est dit qu’après une journée comme celle là, il fallait pas hésiter à se faire plaisir), on a bu des bières, un pichet de vin, perso je me suis tapé un plat de pâtes et une pizza (c’est la spécialité locale ou bien ?) avec un tiramisu. Bin ça fait un peu artisanal mais justement : s’en était que meilleur. Là-dessus on demande une Grappa… bin ils sont pas avards sur la quantité (c’est genre 10cl pour 3€ alors qu’en France, pour le même prix, on a deux fois moins de Cognac…). Du coup on est à point pour passer une excellente nuit (en ce qui me concerne, quand je suis bourré et fatigué, il paraît que je ronfle comme un moteur d’avion…).

Par ToOoM - Publié dans : Rome
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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 15:17
Pendant que Djoul émerge, je pars à la recherche d’une pharmacie (mon rhume ne s’est pas arrangé malgré une nuit bien réparatrice). C’est peine perdue : on est dimanche matin et la pharmacie de garde n’est pas dans notre quartier… obligé de traîner mon mal au crâne… On paye la chambre (bon tarif pour voir qu’on est dans le centre ville) puis on sort de l’hôtel pour aller dans un café où on prend notre petit déjeuner (j’ai eu un peu de mal avec la serveuse : elle parlait exclusivement espagnol) puis on reprend le métro pour se diriger vers le Parc de la Ciutadella. En sortant du métro (station Arc de Triomf), on arrive sur une grande avenue piétonne (avec des joggers, dans gens en rollers ou en vélo). A l’entrée de cette grande avenue, il y a l’Arc de Triomf. On redescend l’avenue pour se retrouver dans le parc. Ce lieu est bien entretenu : il y a beaucoup de verdure, d’œuvres d’art et le parc inclut même le Musée Zoologique. A la sortie du parc on se retrouve devant le zoo. (lien sur les photos du parc)

 

On décide de le contourner pour se retrouver devant la plage (le contou rnement prend quand même une bonne demie heure !). La plage est bordée par une sorte de voie piétonne, un peu comme la promenade des Anglais à Canne, sur laquelle on trouve des créations architecturales post-modernes (carrément bizarres mais pas autant que les villas de Gaudi). La plage n’est pas très attrayante avec des tractopelles qui repoussent des tas de sables et une eau d’une couleur douteuse (en plus elle a pas l’air bien chaude). Bref on longe la plage jusqu’à retrouver le port de Barcelone. Là on décide de faire tout le tour avant de se retrouver dans un des bars à tapas de la jetée qu’on avait repérés la veille. Bin c’est pas mauvais mais très franchement je vous les recommande pas : avec un pichet de sangria à 20€ le litre et des tapas biens mais pas tops, ça va qu’on avait marché pendant deux heures et demie et qu’on avait l’estomac dans les talons mais on s’est fait avoir comme des touristes… (lien sur les photos du port).


 




Après le déjeuner (j’ai eu du mal à digérer l’addition !!), on se dirige (à pieds bien sûr) vers le quartier gothique qu’on a visité de nuit la veille. Cette fois je peux faire des photos correctes. On a vraiment l’impression d’être dans un quartier du Moyen Age. On refait notre petite balade de la veille et on trouve de magnifiques places et ruelles (on les avait vues avant mais là on les voit mieux) et aussi le ministère de la culture (lien sur les photos du quartier gothique).

 






Après quoi on reprend le métro en direction du parking et en voi ture Simone ! (on était déjà revenu au parking la veille au soir – juste avant de rentrer à l’hôtel - afin de reprendre un ticket de parking parce que le premier n’était valable que jusqu’au dimanche – plus d’infos sur le Metropark de Glòries ici). On suit le GPS jusqu’au Camp Nou, le stade du FC Barcelona… enfin suivre est un bien grand mot : en lisant mal la carte que la machine m’indiquait (pour ma défense, des fois ça bouge n’importe comment), on s’est retrouvé dans un tunnel de 2 kilomètres de long qu’il a fallu faire dans les deux sens pour retrouver notre chemin ! J’étais dans une colère noire (mais je sais me maîtriser :-)). Arrivés à destination, je prends une photo et on repart. Notre route nous mène à la Plaça Esp anya, qui me fait penser au rond point de l’Arc de Triomphe à Paris. Evidemment à la place de ce cher monument parigo, se dresse une grande statue que je photographie en conduisant. Notre rallye continue vers la colline Montjuïc. Petite anecdote cocasse : l’entrée du parc se situe au sommet d’une colline. Je me retrouve bloqué derrière un minibus de tourisme qui avance à 20 km/h grand max. Comme je vous l’ai dit plus haut, il m’arrive de m’énerver facilement au volant… arrivés à un feu rouge je dépasse donc le minibus par la droite en me mettant sur la voie de changement de direction qui allait dans une petite rue (le but de la manœuvre était de doubler le minibus par la droite, sans tenir compte du marquage au sol). J’attends donc consciencieusement au feu rouge, avec un automobiliste derrière moi. Et soudain c’est le drame : une petite flèche orange indiquant la petite rue sur notre droite se met à clignoter. J’attends encore que le feu principal passe au vert mais l’automobiliste derrière moi s’énerve (tiens lui aussi) et commence à me traiter de « conio »… notez au passage la petite leçon de vocabulaire :-) (à propos, voici un site – merci Myriam - bien fait pour débuter l’espagnol). Je descends donc la rue à droite en roulant au pas, juste pour apprendre la vie à l’autre malpoli. Après quoi je me dépêche pour rejoindre la rue principale mais manque de pot, je me retrouve pil derrière notre minibus… moralité : tel est pris qui croyait arriver à point en courant comme un conio. (lien sur les photos de la balade en voiture)

 

On arrive enfin à la dernière étape du séjour. Là je lâche le volant san s attendre de trouver une meilleure place (ça me ressemble pas ça)… je m’amuse à prendre en photo un pigeon exotique (la même race que les autres mais recouvert de peinture) et on commence une petite marche en direction du parc olympique. Avant d’arriver à l’entrée, on passe par le Museu Nacional d'Art de Catalunya, un grand bâtiment old school. On continue de monter (là encore il y a des escalators pour nous permettre de souffler) jusqu’à arriver au parc olympique en lui-même. On jette un coup d’œil à la piscine olympique… de l’eau, des lignes d’une longueur de 50 mètres, bref une piscine olympique quoi. On arrive sur le parvis devant le stade olympique. On a une belle vue sur la grande antenne futuriste, la Tour de télécommunications de Santiago Calatrava, qui sert de relais pour la télévision mais sans pouvoir y accéder : la place est prise par Bike Show BCN… on continue notre petit tour sans rater la vue sur le village olympique, le Palau Sant Jordi et le stade olympique lui-même. En repartant en direction de la voiture, on passe devant l'Estadi Lluís Companys, le stade olympique de Montjuïc. C’est le stade du club Espanyol Barcelone, le deuxième club de foot de Barcelone, grand rival du FC Barcelone. Disons que tous les drapeaux bleus et blancs nous on mis sur la voie. Liens sur les photos du parc olympique.

 

Après quoi on reprend la route direction Francia. Je vais faire le plein d’essence (l’essence coûte moins cher que le diesel là bas !). Je prends quelques cannettes de Red Bull à la caisse. C’est cher cette saloperie pour voir qu’on est en Espagne : presque 8€ par pack de 4. Mais bon on a pas mal crapahuté pendant ce week end donc si je veux tenir la distance jusqu’à la maison, ce sera pas de trop. Nous repartons ensuite sur l’autoroute en direction de Perpignan, en s’arrêtant à La Jonqueira pour acheter des cartouches de cigarettes. Très franchement ça vaut le coup mais il faut faire attention aux quotas autorisés par la douane. Pour l’instant on n’est hors la loi que par rapport au Red Bull (quelques informations sur le procès de Red Bull contre l’état français ici) puisqu’on ne prend que 5 cartouches et une bouteille d’alcool… La frontière est passée sans problème, tout va bien jusqu’à ce qu’on arrive au Larzac : juste après le viaduc de Millau, un déluge s’est abattu sur nous… J’essayais de maintenir la vitesse constante mais avec l’aquaplaning, la voiture faisait quelques dérapages (mes pneus avant sont un peu usés). Bref ce voyage en Espagne aura été long et fatigant mais ça valait vraiment le détour !

Par ToOoM - Publié dans : Barcelone
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 00:47

Ce matin, je me lève très tôt (vers 5h… bin pour moi c’est très tôt !!), prends un petit déjeuner et finis de préparer mes valises (ça se résume à un sac à dos) avant d’aller chercher Dj oul. A 6h, c’est le début de la route… je tiens le cap jusqu’à une aire d’autoroute où je me documente sur la langue espagnole en feuilletant le guide vert Michelin, après quoi je laisse le volant à Djoul pour piquer u n roupillon… je vois même pas le viaduc de Millau et me réveille comme une fleur avec Djoul qui me dit que j’ai ronflé comme un marteau piqueur… on passe la frontière sans encombre à 11h00 pétantes (photo à l’appui !). On fait  une pause déjeuner sur l’autoroute et en arrivant sur Barcelone, grâce au GPS, on trouve le parking où on avait prévu de laisser la voiture. C’est le parking de Glòries, au milieu d’un rond-point central qui relie la nationale aux grandes artères de Barcelone. Juste à côté, la Torre Agbar, dont l’architecte était français (Jean Nouvel), ressemble à un suppositoire géant (goûts de chiotte cet architecte !). Le billet de parking, valant 7€, donne droit à une journée de transports en commun (sauf le dimanche). Djoul doit quand même se prendre un carnet de tickets de métro… on en profite pour commencer notre visite de la ville. On prend le métro Glòries (voir le plan du métro) pour notre première étape : la Sagrada Familia.

 



Il s’agit de la grande cathédrale de Barcelone, érigée par Antoni Gaudí, le célèbre architecte espagnol qui a beaucoup contribué à l’aspect de la ville. A chaque fois qu’on regarde une de ses œuvres (il y a plusieurs bâtiments à Barcelone), on a l’impression que les murs sont faits d’une matière molle qui coule sur les parois (un peu comme une fontaine pétrifiante)… là je me dis qu’il devait s’envoyer des bonnes doses de LSD (pas sûr que ça existait à son époque mais bon) pour imaginer tout ça. Il y a une foule de touristes qui attend devant l’entrée donc on décide de prendre quelques photos de loin sur le parvis. La façade de la cathédrale est impressionnante avec de nombreux détails (on en profite pour prendre une photo de Viktor Navorsky, c’est comme ça que j’ai décidé d’appeler la mascotte en hommage au film « Le Terminal » avec Tom Hanks dans lequel Navorsky est devenu la mascotte, voire le héros de l’aéroport de New York, je trouve que ça se prête bien au thème du voyage, même si Viktor porte le maillot de l’OM). Après avoir bien admiré la façade nord de la cathédrale, on décide de faire le tour pour voir la façade opposée. On débouche sur une place de laquelle on peut donc voir l’autre façade qui n’a rien à voir avec la première.  Elle a du être terminée après la mort de Gaudí : on voit que le style est complètement différent. (lien sur les photos de la cathédrale)

 

Après quoi on reprend le métro pour filer en direction du Parc Güell (sortie à la stati on Vallcarca puis prendre la Baixada de la Glòria). Il s’agit d’un grand espace vert sur une des collines de Barcelone (d’ailleurs ça se mérite : depuis le métro vers l’entrée du parc, il y a un bon quart d’heure de marche sur une pente très forte, agrémentée de quelques escalators pour souffler un peu). Ce parc contient une grande place soutenue par 86 colonnes avec un banc en mosaïque très reconnaissable (une scène du film « L’auberge espagnole » a été tournée ici) . Sous cette place, l’hypostyle des 86 colonnes, entièrement recouvertes de mosaïque. On peut voir des sculptures au plafond. Les colonnes qui donnent sur l’extérieur sont inclinées histoire de rappeler que Gaudí avait un style très personnel. De cette salle, on peut emprunter un escalier sur lequel on peut voir une magnifique statue de tortue (je suppose que c’est une tortue ). L’escalier permet de rejoindre une petite place qui donne sur une des entrées du parc, entourée par deux maisons, elles aussi imaginées par Gaudí, qui me font beaucoup penser à la maison en pain d’épices de Hansel et Gretel (ceux qui ne connaissent pas peuvent réviser les contes des frères Grimm ici) . Depuis la place, on a une très belle vue de l’escalier. Avant de continuer notre périple, on décide de remonter tout en haut du parc (‘paraît qu’on a une belle vue de là-haut). Je prends quelques photos de la ville depuis les hauteurs. (lien sur les photos du parc Güell)

 

On reprend le métro jusqu’à la station Diagonal pour redescendre la Passeig de Gràcia en direction du port. C’est un peu com me leurs Champs Elysées. Enfin ce qui me fait dire ça c’est le tarif payé pour un expresso qu’on a bu dans un café de cette avenue. Depuis le café on avait une vue sur un immeuble créé lui aussi par Gaudí (on ne peut pas se tromper !). Il s’agissait de la Casa Milà. Un peu plus bas dans l’avenue, on trouve la Casa Batlló, elle aussi réalisée par Gaudí. Il est possible de la visiter (il paraît que l’intérieur vaut le détour) mais l’entrée vaut 16€ par personne… on se dit qu’on les dépensera en tapas… L’avenue débouche sur la Plaça de Catalunya qui elle-même donne sur La Rambla. Il s’agit d’une longue avenue qui rejoint le port. Sur cette avenue on trouve p lein de bars à tapas, d’attrape-touriste et de mimes. Après une bonne heure de marche, on arrive enfin au bout de la rue, qui donne sur le port. On décide de se poser 5 minutes en observant la statue de Christophe Colomb pointant du doigt en direction de  l’Amérique (mais bon ils ont du se gourer parce qu’il indiquait plutôt le sud, vers la Méditerranée). Notre chemin continu sur le port et plus particulièrement la jetée donnant sur un centre commercial très moderne avec des bars à tapas hyper fashion. La jetée en elle-même a un design très moderne. Ils ont même mis des statues sur des bouées pour donner une impression un peu surnaturelle. Les statues représentent des hommes regardant le ciel avec les mains dans le dos. Bien évidemment les mouettes ont recouvert leur visage de guano. Après avoir fait le tour de la jetée, on revient sur nos pas en remontant La Rambla. En recherchant activement le marché couvert de Barcelone, la Boqueria, on passe par la Plaça Reial, une belle place avec plein de palmiers et de restaurants. On nous avait prévenu que ça valait un coup d’œil… bin c’était pas infondé. Finalement, on reprend le métro en direction de la Clínica y provincial de Barcelona (entrée à la station Liceu, sortie station Hospital Clínic), notre hôtel se situant dans le même quartier (‘commence à fatiguer). Je me dis que c’est pas plus mal, parce qu’à me balader en t-shirt alors que le vent du large souffle sur la jetée, j’ai du choper un rhume… (lien sur les photos de la balade dans les ramblas)

 

Sortis du métro, on est obligés de brancher le GPS pour se retrouver dans le quartier afin de trouver l’Hostal Muntaner Barcelona. Il s’agit d’un petit hôtel 2 étoiles qui ne paye pas de mine. Le tarif n’est pas très élevé mais est à la hauteur de la prestation : une chambre avec 2 lits et une salle de bain (un peu vétuste) avec une fenêtre donnant sur l’avenue, petit déjeuner non compris… c’est tout à fait acceptable J. En plus de la fatigue, la faim se fait sentir. On décide d’aller dans le quartier gothique pour trouver un petit resto typique (sortie du métro à la station Jaumel). Tout d’abord on trouve une autre cathédrale dont la façade est en travaux, puis on marche pendant une bonne heure pour trouver un resto (en passant par des ruelles où on voit des gens se fumer des pétards… le quartier n’est pas très recommandé passé une certaine heure). Aux alentours de 22h on se décide à rentrer dans un petit bar à tapas où la cigarette n’est pas interdite… On se commande des tapas à la plancha (un peu de mal à choisir dans le menu, surtout quand on parle pas espagnol ! On arrose tout ça avec une bouteille de vin. Le vin n’est vraiment pas exceptionnel… Avant de reprendre le métro, on décide retourner dans un bar (moi j’étais bien motivé : les nuits de Barcelone sont longues et chaudes…). Mais après avoir bu un mojito (Djoul a choisi de goûter un verre de vin espagnol et a été déçu une fois de plus), je suis vraiment exténué (dommage, un groupe de filles venait de rentrer dans notre bar…). Bref on repart en direction de l’hôtel mais en sortant du métro on se trompe de direction et on fait tout le tour de l’hôpital universitaire (pas une petite clinique !). Il faut voir le bon côté des choses : ça nous a permis de constater que les nuits sont effectivement longues à Barcelone. Résultat des courses, on se couche à 1h30 du matin… on va pas être frais le lendemain !

Par ToOoM - Publié dans : Barcelone
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 18:53
Bonjour tout le monde, ça y est moi aussi je me lance dans la rédaction d’un blog. Je suis novice en la matière donc n’hésitez pas à me faire part de vos remarques. Il ne s’agit pas d’un carnet intime (de quoi j’me mêle ?) mais plutôt d’un carnet de voyages… cette année j’ai décidé de voir beaucoup de pays. Que ce soit des week ends, ou des semaines, chaque jour sera décrit avec force photos, commentaires et quelques liens utiles.

Les premiers articles concerneront les week ends que j’ai passé dans les grandes villes d’Europe depuis le début de l’année et quand j’aurais le temps (parce que j’ai prévu encore d’autres voyages !), je ferai une rétrospective des grands voyages que j’ai fait il y a plusieurs années.

Par ToOoM
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