En fait on avait déjà passé la station limite de la fin de validité du pass (environ 2 stations après
notre départ). La fin du trajet se passe sans problème. On ressort, comme d’hab’ à la station Flaminio et cette fois au lieu de
prendre le métro, on marche jusqu’à l’entrée de la Piazza del Popolo. Cette entrée
est en fait une grande arche, la Porta del Popolo, donnant sur la place. Dès notre arrivée mon attention est captée par une séance photo : plusieurs mannequins posent au milieu de la place.
Une fois encore, la réputation des italiennes n’est pas à refaire… On se dirige cependant vers le centre de la place pour voir un peu à quoi ressemble le fameux obélisque qui s’y trouve. On peut apercevoir la Via del Corso qui débouche entre les deux églises jumelles sur la
place. La suite de la visite se fait en empruntant le chemin qui monte à la terrasse panoramique du Pincio. Avant de monter ce petit chemin, on passe à côté des fameux Carabinieri (doit y avoir un poste à proximité). Bin c’est comme les gendarmes chez nous, ils s’embêtent pas quand il
s’agit de s’équiper : les 2 carabiniers attendaient à côté d’une Alpha Roméo 159
flambant neuve… On monte donc le chemin qui mène au Pincio d’où on a une vue magnifique, tout
d’abord sur la Place du Peuple mais aussi sur les autres grands monuments de Rome. Je prends quelques photos de la vue.
Et comme l’avant-veille au Colisée, je prends un couple de touristes en photo. En fait le Pincio est le nom de la colline sur laquelle s’étend le parc de la
Villa Borghese. Il s’agit d’un très grand parc dans lequel
on poursuit notre excursion jusqu’à trouver l’obélisque du Pincio (bin décidément y a un truc avec les
obélisques ici !). On continue la balade au détour des allées passant sous les arbres. On croise toute sorte de véhicules (bon il y a des bus de touristes bien sûr, quelques voitures, des
vélos, des rollers et ces espèces de voitures à pédale, un peu comme les Balad’or qu’on trouve au parc de la Tête d’Or à Lyon). On se pose 5 minutes dans l’herbe pour souffler, puis on repart à la recherche de la sortie. On
passe pas très loin d’un plan d’eau et d’une grande étendue d’herbe parsemée de pins. Arrivés à la sortie, on se dit qu’on a raté la Villa Borghese donc on repart à l’intérieur du parc. On trouve
une autre sortie mais cette fois on se retrouve bloqués par une 4 voix (la Via
del Muro Torto). On longe le Muro Torto jusqu’à
retomber à l’endroit d’où on était partis. En fait la Villa était à l’autre extrémité du parc, de l’autre côté de la petite retenue d’eau. On s’est dit « Basta » et on a continué vers
la sortie. La sortie du parc donne sur une place sur laquelle on peut voir un pan de l’ancienne muraille de l’empereur Aurélien. En passant de l’autre côté, on prend tout de suite à droite pour
redescendre la Via di Porta Princiana. C’est une rue où on trouve des hôtels de luxe. On la suit puis on prend la direction
de la Piazza di Spagna jusqu’à retomber sur l’esplanade qui donne
sur la fameuse place, depuis laquelle j’avais pris quelques photos du couché de soleil. Bin de jour c’est bien aussi :). En
descendant les marches, on peut s’apercevoir que c’est pas la même faune que la veille au soir : il y a beaucoup plus de touristes ! Au centre de la place (ou au pied de l’escalier qui
y mène) il y a une très belle fontaine, que je ne
manque
pas de prendre en photo. L’étape suivante prévue au planning était la Via Veneto, la fameuse rue où a été tourné le film La Dolce Vita de Frederico Fellini dans les années 1960. Pour y aller on passe par les petites rues entre la Piazza di
Spagna et le parc de la Villa Borghese (on passe notamment par la Via Ludovisi dans laquelle se trouvent de très belles villas – décidément c’est le quartier bourge’ ici).
On débouche finalement sur la fameuse Via Veneto
(en fait c’est la Via Vittorio Veneto). Cette rue est réputée être la plus chère de Rome (un peu comme les Champs Elysées à Paris). Elle est bordée de bâtiments officiels comme l’Ambassade
des Etats-Unis, d’hôtels de luxe et de restaurants tout aussi luxueux. J’avais dans l’idée de boire un café dans cette rue mais vu les tarifs, on préfère continuer notre chemin. On suit la rue
jusqu’à la Piazza Barberini sur laquelle se trouve la Fontaine du Triton de Gian Lorenzo Bernini. Les
photos du parc de la Place du peuple, de la Villa Borghese et de la Piazza di Spagna sont ici.L’étape suivante était la Place de la République, à une station de métro de la place Barberini où on se trouvait. Un peu de marche à pieds ne peut pas faire de mal pour retrouver cette place avant de prendre un repas bien mérité (on commence à avoir faim !). On commence à monter une rue sur laquelle on peut voir le Palazzio Barberini, contenant la Galerie Nationale d’Art Antique. Et là je ne sais pas ce qui s’est passé, une petite faiblesse due à la faim et la fatigue ou une résurgence subite du gène féminin de l’orientation (ho la la quel macho !!)… toujours est-il qu’on s’est complètement paumés dans les rues de Rome. Après coup, j’ai
regardé une carte de Rome et au lieu
d’aller sur la place de la République, on a été à l’opposé (pourtant on n’était pas loin !) : au lieu de continuer la Via Barberini jusqu’à la place de la République, on a coupé par une
rue sur la droite puis on est passés encore à droite par la Via 20 Settembre qui se prolonge par la Via del Quirinale au lieu de reprendre à gauche. En plus ces deux rues sont super longues. On
débouche sur une place, que l’on croit être la place de la République mais en regardant un peu mieux le plan on se rend compte qu’il s’agit en fait de la Piazza del Quirinale. Bon elle est pas
mal comme place mais c’était pas l’objectif… en plus on meurt de faim. Au passage je prends l’entrée d’un bâtiment officiel en photo (je déduis que c’est un bâtiment officiel au fait que l’entrée
est gardée et surplombée du drapeau italien). On se retrouve dans les petites rues proches de la fontaine de Trevi que l’on a visitées la veille.
On s’arrête dans le premier resto où l’on peut prendre une
pizza sans faire gaffe qu’il s’agit encore d’un piège à touristes (je veux dire par là que le restaurant n’a pas grand-chose d’authentique et que les prix pratiqués ne sont pas si bon marché que
ça). J’englouti ma pizza et ma bière et en guise de dessert une glace à la vanille (franchement en deçà de ce que je m’attendais d’une glace italienne !). Après le resto, on reprend la
direction du métro le plus proche, c'est-à-dire… la station Barberini ! Cette fois on n’hésite pas, on prend le métro et on s’arrête à la station Repubblica, qui dessert la Piazza della
Repubblica… Bin en fait rien d’exceptionnel sur cette place : la grande Fontaine des Naïades au centre d’une espèce de rond-point avec plein de bus et de voitures. D’un côté 2 bâtiments néoclassiques en hémicycle bordent une
partie de la place. A l’opposé, derrière la fontaine, se trouve la Basilique Sainte-Marie des Anges et des Martyrs. On s’y attarde pas trop (vu le temps perdu avant le repas !) et on reprend le métro fissa pour se
diriger vers la dernière étape du week end : l’Archibasilique St Jean de Latran. On sort à la station San Giovanni (hé oui la basilique se nomme en italien : Basilica di San
Giovanni in Laterano) et là on tombe sur une autre partie du Mur d’Aurélien mais on voit pas la basilique (‘faut le faire quand même). Cette fois on panique pas, on regarde attentivement le plan
avant de se lancer de l’autre côté du mur et on aperçoit enfin cette basilique dont la façade est assez impressionnante. Il s’agit encore d’un bâtiment très imposant. L’intérieur peut faire
penser à la Basilique St-Pierre en moins monumental tout de même. On fait un tour rapide à l’intérieur en prenant quelques photos (je m’attarde sur la nef, le plafond, le chœur et les petites
chapelles).
On ressort de l’autre côté du bâtiment et même la sortie est
assez impressionnante (voir toutes les photos). Avant de repartir au métro en direction de l’aéroport, on décide de se poser 5 minutes pour goûter le
fameux café romain. On passe devant une chapelle en plein air (enfin je suppose que c’est ce dont il s’agit) et on remonte la Viale
Carlo Felice à la recherche d’un café ouvert (on est dimanche tout de
même !). Bien évidemment on n’en trouve pas sauf sur le parc bordant la rue où l’on se trouve. Il s’agit en fait d’un petit kiosque qui vend des boissons et des gaufres aux passants qui font
du vélo, des rollers ou d’autres sports. Coup d’bol : ils servent aussi du café. Je commande un espresso et un capuccino avant de me faire
engueuler par les gens assis sous les parasols : je bouche la vue sur la télé qui retransmet le derby Milan AC - Inter Milan. On savoure notre café en regardant un peu le match et on repart
en direction du métro jusqu’à la station Piramide, d’où part le train en direction de l’aéroport (comme à l’allée en fait). Il y a ce petit soupçon de crainte qu’il y ait un accroc dans le plan et qu’on
reste bloqués en Italie mais tout se passe très bien jusqu’au retour à Clermont Ferrand.
Une belle hôtesse de l’air était assise à côté de moi dans le
train de banlieue jusqu’à l’aéroport, l’avion était à l’heure, on a pas trop poireauté pour le changement à Milan (et oui pas de vol direct jusqu’à Paris) et il m’a semblé apercevoir McSolaar
dans l’avion (d’aucun dirons que j’ai rêvé mais Djoul a un doute là-dessus). Arrivés à Paris, on a repris le RER en direction de chez Az avec qui on a un peu papoté avant de prendre la route vers
23h30… Au final, retour à la maison vers 5h du mat’ (hé oui y avait la route entre Paname et Clermont !) avant d’aller bosser le lundi matin… voilà ce que j’appelle un week end bien
rempli !
le groupe s’est
finement assemblée qu’on aurait dit
une peinture… on ne pouvait voir les petits carreaux de la mosaïque qu’en regardant les reflets à la surface. Après cette visite vertigineuse (en fait cette basilique est la plus grande de Rome),
on se retrouve devant le parvis. On peut apercevoir les fameux gardes suisses en bas des escaliers, l’obélisque de Néron au milieu de la place et les magnifiques colonnades qui bordent toute la
place. En cherchant à prendre quelques photos de la façade – très belle façade de style grec - , je perds le groupe, et Djoul avec. Après quelques appels frénétiques sur le portable de Djoul,
j’ai fini par retrouver tout le monde. A ce moment là on a remercié et salué notre guide (pour moi il est passé du statut de parrain de la mafia à celui de Huggy les bons tuyaux !), on
s’éloigne de la place à la recherche d’un coin tranquille pour manger (à rester debout comme ça, je vais vraiment me retrouver sur les rotules !). On trouve un petit snack dans lequel on
peut enfin s’assoir, dévorer des lasagnes et une bière pour pas cher. Les photos du musée sont
belles italiennes !) puis on continue
à marcher. C’est bien une rue piétonne et les bâtiments sont effectivement très beaux mais ça manque un peu de vie. On arrive enfin à ce rideau de verdure.
On se dit que c’est bien beau puis on continue notre route. L’objectif
était la Piazza Navona, je me souviens que Noël, un de mes amis aficionados de l’Italie m’avait dit qu’il fallait boire un café sur cette place. On consulte donc le plan et on décide de passer
par la Via des Mascherone qui nous emmène jusqu’à la Piazza Farnese sur laquelle on peut observer (vite fait quand même) deux belles fontaines et le bâtiment de l’ambassade de France. On continue
nos pérégrinations et on débouche sur une nouvelle place, la Piazza Campo de’Fiori sur laquelle on trouve un marché au légume. Une fois encore on peut se rendre de la bonne gestion des déchets en
méditerranéenne : y en a autant par terre que sur les étales et puis la chaleur
ambiante n’arrange rien… on ne s’attarde pas et on passe par une petite
rue piétonne bordée de plein de petits restaurant… mais bon c’est un peu trop hype pour notre budget et notre planning. On débouche sur une grande avenue, la Corso Vittorio Emanuele II sur une
petite place sur laquelle donne le musée de Rome (Museo di Roma). On descend l’avenue jusqu’à une petite place et là nouvelle pause orientation (la fatigue aidant on est quand même un peu paumé,
heureusement qu’on a un plan !). On arrive enfin à cette fameuse
Cette place est bondée de touristes, tous à bouffer de la glace, du coup
ça me donne envie mais je me contente de me poser 5 minutes devant une boutique. Le bâtiment est impressionnant (il paraît que c’est le plus grand vestige de l’antiquité, conservé jusqu’à nos
jours) et la place est sympathique avec une fois de plus une belle fontaine. Le
On la remonte jusqu’à la
rend bien
compte de l’importance de la fontaine sur le patrimoine de la ville : la place est bondée de touristes (toujours en train de bouffer des glaces !). La première chose à faire, c’est de
s’approcher de la fontaine. Là je fais un vœu et je balance quelques piécettes dans la flotte. Après quoi on s’extirpe une nouvelle fois de la foule (décidément, les touristes à Rome ça
pullule !) et on prend quelques photos. On continue notre chemin en remontant la Via del Tritone à la recherche d’une glace (bin oui nous aussi on est des touristes en fait). On trouve une
échoppe spécialisée dans laquelle on se pose pour dévorer une bonne glace italienne (moi c’était vanille framboise)… bin c’est très surfait les glaces italiennes ça vaut pas les glaces de
la
argent dans les boutiques… Finalement on arrive à s’orienter et on redescend une
petite rue perpendiculaire (dans laquelle on croise une belle italienne – si j’en reparle c’est qu’elle nous a marqués !) qui débouche sur la Piazza Augusto Imperatore, sur laquelle se
trouve les vestiges du
de pas rentrer tout de suite : on
part au sommet de la Piazza di Spagna d’où on peut voir un magnifique coucher de soleil sur la ville. Et là on se démonte pas, on prend le métro à la station Spagna (toute proche) jusqu’à la
station Colosséo. A la sortie du métro c’est un peu la zone : plein de jeunes teufeurs avec alcool, cigarettes, bédos et chiens traînent devant mais c’est pas grave. On comprend vite qu’il y
a une sorte de rave party géante dans le parc de l’autre côté du Colisée (c’est il Parco Ninfeo di Nerone). Ça aurait pu être sympa mais on n’est pas trop musique électro puis on est crevés… du
coup on refait un tour du Colisée puis on repart en esquivant les teufeurs qui veulent taxer des clopes et les vendeurs à la sauvette. Les photos de ce périple sont
Nous voilà donc dans
l’enceinte du Colisée. On voit que ça a plus de 2000 ans : il n’y a plus de gradins (bon ils ont quand même rajouté quelques sièges en marbre pour qu’on puisse se rendre compte que c’était
mieux avant) et tous les systèmes de trappes qu’il y avait sous l’arène sont réduits à un labyrinthe de murs en ruines. On commence à faire le tour de l’arène mais au rez de chaussé, on se
retrouve bloqués avant de s’apercevoir qu’on peut grimper d’un étage. Là par contre on peut faire tout le tour des gradins. J’en profite pour prendre des photos de l’arène et aussi de la vue
qu’on a sur le carrefour au pied du Colisée. Je fais ma BA en photographiant une famille de touristes. Avant de ressortir on peut visiter une partie des gradins côté intérieur du premier étage où
il y a une exposition sur les découvertes archéologiques sur le site. Une fois dehors je continue de mitrailler comme un japonais.
touristique (Forum romanum, Vittoriano, Colisée… tout se trouve au même endroit).
En redescendant la Via del Theatro Marcello, on passe devant le
un premier pont, le Ponte Fabricio
puis on de traverse l’île Isola Tiberina. Là je vois plein de gens avec des glaces et j’étais comme un gamin « j’veux une glace,
Djoul émerge, je pars à la recherche d’une pharmacie (mon
rhume ne s’est pas arrangé malgré une nuit bien réparatrice). C’est peine perdue : on est dimanche matin et la pharmacie de garde n’est pas dans notre quartier… obligé de traîner mon mal au
crâne… On paye la chambre (bon tarif pour voir qu’on est dans le centre ville) puis on sort de l’hôtel pour aller dans un café où on prend notre petit déjeuner (j’ai eu un peu de mal avec la
serveuse : elle parlait exclusivement espagnol) puis on reprend le métro pour se diriger vers le Parc de la Ciutadella. En sortant du métro (station Arc de Triomf), on arrive sur une grande
avenue piétonne (avec des joggers, dans gens en rollers ou en vélo). A l’entrée de cette grande avenue, il y a l’Arc de Triomf. On redescend l’avenue pour se retrouver dans le parc. Ce lieu est
bien entretenu : il y a beaucoup de verdure, d’œuvres d’art et le parc inclut même le Musée Zoologique. A la sortie du parc on se retrouve devant le zoo.